LA CONFIANCE EN SOI

Les 4 étages de la confiance en soi construite dès l’enfance
Extrait de l'article : https://apprendreaeduquer.fr/les-4-etages-confiance-en-soi/

Selon Isabelle Filliozat, le terme de “confiance en soi” recouvre quatre dimensions qui se construisent les unes après les autres au cours de notre développement. C’est pour cette raison qu’elle les nomme “étages” dans son livre Fais-toi confiance :

  1. Le sentiment de sécurité intérieure

  2. La confiance en sa propre personne

  3. La confiance en ses compétences

  4. La confiance relationnelle
     

1. Le sentiment de sécurité intérieure (ou confiance de base)

La confiance de base se nourrit de touchers dans les bras des parents au cours de la première année. Ce sont les regards, les câlins, les baisers qui donnent la sensation d’être solide et protégé.

2. La confiance en sa propre personne, en ses désirs, en ses besoins

Entre 18 mois et 2 ans, les enfants entrent dans la période du non. L’enfant s’oppose, développe sa propre personnalité, veut devenir une personne séparée de ses parents et cherche à se définir : qu’est-ce qui est MOI ?

Quand les parents respectent les désirs, les besoins, les sensations, les émotions, les choix, les jugements de leurs enfants, ils participent à renforcer la confiance en sa propre personne de l’enfant.

Avoir confiance en sa propre personne signifie avoir confiance en ses propres sensations, émotions, sentiments et pensée. Pour ce faire, l’enfant a besoin du regard bienveillant de ses parents qui l’autorisent à être lui-même et différent d’eux. Quand les parents regardent l’enfant et le respectent (son corps, ses droits, son territoire, ses possessions même si ce ne sont que des marrons ramassés au parc), l’enfant peut exister pour lui-même.

3. La confiance en ses compétences

A partir de trois ou quatre ans, l’enfant part à l’exploration du monde et veut faire des choses tout seul. Pour construire la confiance en ses compétences, l’enfant a besoin :

  • d’être autorisé à explorer, toucher, échouer, tomber, recommencer, se relever seul

  • de soutien face aux difficultés

  • d’encouragements et de respect de ses productions (dessins, peintures, pâte à modeler…),

  • de responsabilités, de missions (comme acheter le pain seul, choisir les fruits lors des courses, nourrir le chien…),

  • d’être consulté et que cet avis soit respecté autant que possible pour asseoir leur confiance en eux.

4. La confiance relationnelle

Plus tard, au sein de la fratrie, à l’école, lors d’activités extra-scolaires, l’enfant se confronte à d’autres enfants, rencontre des camarades, se fait des amis. Les relations avec les pairs (frères et sœurs, camarades de classe…) peuvent influencer grandement la confiance relationnelle des enfants. Un enfant moqué, rejeté, humilié par ses frères et sœurs, bizuté ou racketté à l’école sera plus facilement en déficit de confiance relationnelle.

Les parents peuvent aider les enfants :

  • en leur apprenant à identifier les sentiments et émotions des autres

“Qu’est-ce que ton copain a ressenti quand tu lui as dit que tu ne voulais plus le voir ? Imagine ce que tu ressentirais si tu étais à sa place.”,

 

  • en leur faisant observer la manière dont les autres s’y prennent pour faire ce qu’ils ne savent pas faire

Postures, ton de la voix, mimiques, gestes, paroles…

 

  • en leur apprenant à envoyer des “flèches verbales” non violentes car on n’embête pas un enfant qui sait aussi bien se défendre
     

LA PRISE EN CHARGE EN SOPHROLOGIE

Au fil des séances la personne acquiert une meilleure estime de soi, une meilleure confiance en ses capacités. Elle développe également une plus grande force intérieure en apprenant à gérer ses émotions.

Elle apprend à se respecter et à se faire respecter en approfondissant la connaissance de qui elle est vraiment.

© 2018 par MR Sophrologie.  Créé avec Wix.com

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